domenica 16 ottobre 2011

Il Était Une Fois Un Vieux Couple Heureux :de Khair-Eddine Mohammed


Il Était Une Fois Un Vieux Couple Heureux




de Khair-Eddine Mohammed

Biographie




Écrivain marocain (1941-1995) Né à Tafraout (sud du Maroc) en 1941 dans une famille de commerçants. Il a vécu à Agadir


(1961-1963), à Casablanca (1963-1965), puis 15 ans à Paris (1965-1979) où il y publie beaucoup et anime pour France-Culture des émissions

radiophoniques nocturnes, il se marie et a un fils. Il rentre seul au Maroc en 1979, d’un coup de tête dira-t-il. En 1989, il est à nouveau à Paris où il

renoue avec le théâtre. Il est mort à Rabat en 1995. Ses œuvres, interdites aux Maroc de son vivant, ont commencé à être rééditées en 2002.

« Écrivain de l’exil, exilé de l’écriture. Mohamed Khaïr-Eddine a longtemps cultivé cette particularité qui a façonné son mythe et singularisé son style.

L’adepte de la “Guerilla linguistique” s’est lancé très tôt dans la quête de nouvelles formes d’expressions qui révolutionnèrent, en son temps, les

principes fondamentaux de l’écriture maghrébine de langue française. » (par Mahjoub Haguig, Maroc-Hebdo, juin 2002).

Agadir : L’auteur est très marqué par le séisme de 1960, il s’installe à Agadir en 1961 et y vit jusqu’en 1963. Il est chargé d’enquêter auprès de la population pour le compte de la Sécurité Sociale.

Ses œuvres ont été publiées, pour la plupart, aux Éditions du Seuil : Corps négatif, suivi de Histoire d’un Bon Dieu, Soleil arachnide, Moi l’aigre, Le

Déterreur, CE Maroc, Une odeur de manthèque, Une vie, un rêve, un peuple, Toujours errants, Légende et vie d’Agoun’chich, Résurrection des fleurs sauvages...



RESUME



Il était une fois, effectivement, un vieux couple heureux. Des berbères de la montagne marocaine, soumis au rythme doux de la vie

villageoise, à l'observation des saisons et des couleurs du ciel. Le vieil homme, revenu d'un passé agité, passe ses journées à calligraphier en

langue tifinagh, héritée des anciens touaregs, un long poème à la gloire d'un saint. Sa poésie sera chantée à la radio, diffusée en cassettes,

imprimée et reconnue. Les portraits de visiteurs, étudiants américains ou amis revenant de l'étranger, ou de héros locaux promis à la

désuétude, tel le forgeron africain, agrémentent le rythme austère des journées, scandées par la cérémonie du thé ou la préparation des plats

ancestraux, dont un délicieux couscous aux jeunes pousses de navet. Tout en maugréant contre la « modernité fanfaronne » et ceux qu'il

appelle les « parvenus », il entreprend un nouveau poème sur le thème de l'arc-en-ciel. Loin des fulgurances et des éclats flamboyants et

sombres qui ont fait sa gloire, l'auteur d'Agadir et du Déterreur, mort en 1995, nous livre ici plus qu'un testament : le roman de l'apaisement

qu'il avait tant rêvé.







Hommage de l’Institut français à Mohamed Khaireddine

Vie et mort d’un auteur



Mohamed Khaireddine, un écrivain peu commun qui a laissé derrière lui une production romanesque et poétique qui dépasse de loin les frontières et le place parmi les grands écrivains de la fin du siècle passé, reste méconnu dans son pays, le Maroc.

Mort en novembre 1995, l’auteur d’Agadir, son premier livre paru au début des années soixante, a longtemps vécu en France.. Son retour au Maroc n’a pas pour autant permis à ses livres d’être distribués et vendus normalement dans les librairies marocaines.

L’anarchiste qu’il était, le bon vivant qu’il essayait d’incarner et l’écrivain rebelle contre tout ordre établi y compris les règles de la langue française, qu’il maîtrisait par dessus bord, n’a pas eu l’aval des détenteurs du ‘“pouvoir d’écrire en rond.”

Malheureusement, ou heureusement c’est selon, ce sont les Français qui en ont découvert les les grandes qualités de l’écrivain, originaire de la régioin de Tafraout, donc imprégné jusqu’aux bouts des ongles de la culture amazighe. Jean Paul Sartre, la référence de la littérature française, des décennies durant, a toujours apprécié les écrits de feu Khaireddine, qu’il considérait comme l’un des meilleurs écrivains de langue française au monde.

Et ce n’est pas Olivier Monjin, philosophe et responsable de la célèbre revue Esprit qui dira le contraire. Loin de là. Invité à un hommage organisé vendredi 26 janvier 2001 à l’institut français de Rabat, il a peint le portrait de son ami et auteur préféré qu’était l’auteur d’Agounchiche. Il appellera au passage les amis de Khaireddine, Marocains et Français, à rassembler et rééditer les livres de Khaireddine.

Son imprimeur et compagnon pendant trente ans, Jean-Paul Michel, lui a parlé de la vie que menait l’écrivain. Dépensier certes, buveur et grand bosseur à la fois, ses livres, dira M. Michel, sont étonnants en ce sens qu’à chaque relecture de l’un de ses textes, on découvre du nouveau, une idée passée inaperçue à la lecture précédente...

L’hommage qui s’est prolongé jusque tard dans la nuit de vendredi à samedi aura au moins permis de relever que la création originale restera vivante pour toujours. Il y avait Driss Bellamine, Mustapha Nissabouri qui nous a rappelé l’épisode de Souffles, la revue des années soixante autour de laquelle s’est cristallisé le premier noyau de l’extrême gauche marocaine et où M. Khaireddine faisait des contributions presque régulières, Fouad Bellamine l’artiste, Bziz, l’humouriste, Moumen Shimi, Touria Jabrane, et j’en passe...

La rencontre nous a permis de mesurer le fossé qui nous sépare de notre héritage commun. Mais aussi d’avoir la promesse des éditions Tarek de rééditer l’ensemble des livres de feu Mohamed Khaireddine... Enfin l’hommage a permis de rassembler - ce n’est pas une mince affaire par ces temps qui courent - des dizaines d’écrivains, artistes et intellectuels marocains et quelques français qui avaient en commun ce soir là, l’amitié et le respect pour Khaireddine...





Résumé 1


Il était une fois un vieux couple heureux, dernier roman de Khaïr-Eddine, ne constitue pas un cadre d'épanchements autobiographiques, il n'en est pas moins un cadre propice à accueillir un examen de conscience. Il propose une nouvelle façon de percevoir le monde, et, si d'un côté il console, en beauté, de l'amertume des textes précédents, de l'autre il continue le chemin intense de la mémoire et de l'imaginaire. Faute de cerner des vérités, les significations de la convivialité se recoupent, investissent des images de félicité universelle, d'un temps d'harmonie, du paradis à venir ou du paradis perdu, un héritage culturel qui relève d'une unité de goûts et de parfums dont la mise en écriture transmet plus qu'une identité, une histoire ou une mémoire : une philosophie, car on n'est pas seulement ce que l'on mange et l'air que l'on respire, on est aussi le fruit des émotions, les seules vraies, qui consolent et orientent. Ce roman, doublé d'un conte initiatique, montre bien comment le destin est toujours lié, de manière irrévocable, à la terre.



Résumé 2



Il était une fois, effectivement, un vieux couple heureux. Des berbères de la montagne marocaine, soumis au rythme doux de la vie villageoise, à l'observation des saisons et des couleurs du ciel. La femme prépare des plats ancestraux, tandis que le vieux Bouchaïb compose, tout en fumant et savourant du thé, un long poème calligraphié dans la langue des anciens touaregs. Les changements du modernisme commencent à peine à atteindre leur village reculé. Et bientôt, grâce à l'imam qui dirige la mosquée, les poèmes de Bouchaïb sont mis en musique, diffusés à la radio et entendus par tous...

Loin des fulgurances et des éclats flamboyants et sombres qui ont fait sa gloire, l'auteur d'Agadir et du Déterreur, mort en 1995, nous livre ici plus qu'un testament : le roman de l'apaisement qu'il avait tant rêvé.

Résumé 3

Dans la montagne marocaine, un couple heureux est soumis au rythme lent de la vie du village, à l'observation des saisons et du ciel. Le vieil homme, héritier d'un passé agité, passe ses journées à calligraphier en langue tifinagh un long poème à la gloire d'un saint.

Quatrième de couverture

Heureux le vieux Bouchaïb et sa femme qui coulent des jours paisibles dans leur village berbère, soumis à l'observation des saisons et des couleurs du ciel. Ensemble, ils goûtent la paix précieuse des poèmes récités dans les volutes de fumée à l'heure du thé. Mais la modernité bouleverse peu à peu ce quotidien alangui : le progrès fanfaron vient provoquer le sage, qui voit ses poèmes mis en chansons et diffusés à la radio...














السلام عليكم و رحمة الله و بركاته انتهى عصر العبوديه كل شعوب الأرض من حقها أن تنعم بالحريه امرنا الله بالعلم و التعلم و نشر العلم لذا انا أسعى للعلم و المعلومه حتى أضعها في خدمة الإنسان أينما كان المهم أن تكون ذات نفع و إيفاده SALVE IO SONO UN SEMPLICE CITTADINO CHE APPARTIENE A QUESTO MONDO AMO LA LIBERTA E LOTTO PER LA LIBERTA DEI POPOLI QUA POTETE TROVARE UN PONTE CULTURALE CHE UNISCE IL MONDO NON RAZIALE.